notre jardin en juillet 2016

Voici les photos d'un jardin de plus de 300m2 de cultures maraichères créé en moins de 3 mois....
Le rendement est exceptionnel grâce à un long travail de préparation d'agradation de la terre avec les 20 tonnes du réacteur Jean PAIN v1 (lien sur notre expérience sur le blog), l'utilisation de plus de 3 000 litres de lombricomposteurs (lien) et de lombriculture (lien) qui produisent autour de 50l semaine de thé et plus de 1000 litres de terreau par an. Auxquels il faut ajouter toutes les tontes et un peu de broya de bois venu en sus et surtout pas mal de déchets verts donnés par un copain paysagiste (souches, bois vermoulu). Mais ce n'est pas tout car je fabrique aussi du purin d'ortie (200 l/ mois ) et je viens de planter deux types de consoude dont la très fameuse et rare B14

Plus de 300 salades, un peu moins de 100 pieds de tomates (qui commence à peine à donner des fruits à point), 5 kg de courgette par jours et tout augmente de manière exponentielle.

Cette production nous permet de tendre vers une autonomie alimentaire pour la consommation de saison et pour faire des conserves. Mais pas seulement, car la surproduction est un moyen de tisser des liens sociaux forts et de faire passer des messages. Nous donnons des légumes aux personnes de notre entourage, à ceux qui viennent nous apporter du matériel, leur concours, aux visiteurs qui s'arrêtent et demandent gentiment: "mais qu'est ce que vous faites avec tout ça et comment vous pouvez produire autant?".

Toutes les cultures sont en associations de plantes. Les tomates vont arriver et ça va être colossale puisque j'ai planté plus de 10 variétés différentes (essentiellement des variétés anciennes non hybrides), 100 pieds de courge, butternut, potirons, potimarrons, pâtissons...

Le blé est là et va bientôt être moissonné à la main. Le blé est un très bon témoin de la sécheresse du terrain, puisque nous sommes première semaine de Juillet et qu'il est totalement jaune.
Grâce au paillage, au réacteur Jean PAIN (lien) et goutte à goutte nous avons quand même des résultats que nous impressionnent nous même.

Voici une vue générale à 1/3 de l'entrée qui se trouve derrière l'appareil photo. A droite les tomates (voir description plus bas), à gauche les tonneaux qui attendent le futur réacteur Jean PAIN v2 de 80 tonnes. Au centre du blé (400m2) qui était présent lors de l'achat du terrain et dont j'ai essayé de conserver la plus grosse partie pour nos poules.
le reste ce sont presque de 400m2 de cultures.
2x20m de tomates avec certains pieds doublés (une longue histoire qui partait d'un préposé échec). Au total plus de 94 pieds entre ceux-ci et deux autres petites zones sur le jardin.

Le système de tuteur est de mon cru en m'inspirant de ce qui est fait dans les serres avec les ficelles comme tuteur.
J'ai mis au point ce système de tuteur v2 fait avec un tord à béton qui est torsadé à froid (au premier plan) Le système permet de garder le fil de support toujours à la même hauteur en économisant un tuteur tous les deux plants de tomate remplacé par une ficelle de lieuse (récupération recyclage) qui part du fil porteur vers le pied.

Au second plan on voit le système v1 mais qui a été abandonné pour la future serre à tomates.

Le très gros avantage de ce système c'est que je vais pouvoir faire une serre de forme trapézoïdale en venant poser le film plastique directement sur le fil. La forme ronde du tuteur v2 ne va pas crever la bâche! Pour éviter une abrasion de la bâche sur le fer à béton il y a une petite astuce que j'expliquerai tantôt dans un article spécifique.
Les plants de tomates sont systématiquement associés à des oeillets d'inde. Entre sont intercalés des salades. En arrière plan les framboisiers.
Le passage de 0,6m entre les planches de 20m de long avec 0,33m entre chaque cultures (donc 0,66m entre chaque plant de tomate)
Sur ce plan de tomate déterminée il y a plus de 100 fleurs.
L'allée qui sépare le dernier rang de tomate des framboisier a été dallé avec des dalles de récupération. Cela permet de stocker de la chaleur au sol et de tenir un peu la terre en dévers car les framboisiers sont plus hauts.
La planche la plus au nord et à l'est. Du Nord au sud, rang de tomate, deux rangs de salades, mini passe pied, rang composé de choux brocolis, de moutarde asiatique, de côte de blette, de côte de blette africaine et devant un rang de panais semé il y a peu. 
Le succès incroyable de la butte construite avec une partie du réacteur Jean PAIN. La butte fait 10m de long et 70 cm de haut. Elle est en travers de la pente EST OUEST.

La nature est fabuleuse, je n'ai fait AUCUN semi de courge, la totalité de cette couverture ayant et réalisée uniquement avec des graines qui ont autogermé dans le lombricompost.... J'ai récupéré plus de 100 pieds, et j'aurai pu en planter le triple!!!!!!!
Gros plan au milieu de la butte. C'est la première fois depuis 3 mois que j'ai du l'arroser, même les tomates utilisées comme témoin montrent qu'il n'y a pas de stress hydrique!!! C'est purement incroyable d'autant que sous la butte au premier plan, il y a moins de 10 cm de terre avant de trouver la roche, donc aucune espèce de réserver d'eau potentielle. FABULEUX!!!!
Les deux planches sous la butte qui ont été réalisées en escalier pour travailler à plat et a terme faire un système qui permet de monter une butte tout en étant calé.
De bas en haut patates nouvelles semées à la volé (si si si comme le blé) entre deux couches de réacteur. Il y a moins de 10 cm de terre au premier plan de la photo!!!. Les fraisiers sont des remontants et ils redonnent déjà! Allée faite en dalles de récupération qui vont tenir les futures dalles verticales qui seront le soutien de la planche supérieure.

Sur la planche supérieure, des fraises et tout un lot de plantes aromatiques qui attendent une nouvelle construction dédiée. Surprise surprise...

Entre parenthèse, un couple de faisan et leurs 5 petits ont élu domicile dans les pommes de terre. Ils s'en donnent à coeur joie dans les fraises dont ils rafolent. Tant pis pour nous c'est un plaisir de pouvoir les approcher sans les apprivoiser. Ils mènent leur vie et nous aussi. Des moments magique avec mon fils quand au petit matin nous allons dans le jardin voir le soleil se lever!

Les trois planches du milieu. 3 planches encore avec en bas les courgettes, au milieux des aubergines des poivrons et derrière 4 rangs de haricots. Tout a été monté sur les restes du réacteurs...
Depuis 15 jours tous les jours nous récoltons des courgettes de 500g pour les rondes.
Exemple de courgette de plus de 1000 grammes sortie en moins de 15 jours entre la fleur et le fruit.
Pour donner l'idée de la taille d'une courgette en rapport avec une bouteille d'un litre
Une trouvaille qui semble donner de résultats exceptionnels. Les percolations des lombricomposteurs (lien) ici modèle de 900l,  ne sont plus récupérés sous la forme de jus directement. Les bacs de récupération sont chargés de bois déchiqueté qui absorbent le jus. Ensuite au lieu de devoir diluer le jus à raison de 10%, il suffit de mettre un tout petit peu de ce mélange de bois gonflé à l'azote et au nutriments pour qu'il libère tout doucement ce qu'il a absorbé.... ça marche du tonnerre! 
Beaucoup de semis ont été préparés dans cette micro-serre et à l'intérieur. Bien qu'adossée à un mur en pierre qui devrait assurer une inertie thermique, ce type de serre est vraiment à déconseiller. Peu pratique mais surtout beaucoup trop petite pour assurer des températures régulières.
Mini-zone où est cultivée une partie de la consoude. Les plants démarrent tout juste et la fameuse B14 n'est pas encore sortie. La terre est composée d'un lit de lombricompost pur de plus de 10 cm!
Voici le tas de pierres extraites du jardin, témoin de la présence de la roche
Un peu de bois de récupération pour les constructions et surtout du saule pour pouvoir faire des plessis. Le tonneau de 250l est vidé en 15 jours, cela donne une idée de la quantité d'eau qu'il faut pour les saules. Je rajoute à l'eau du jus de lombricompost. Le saule adore la preuve!
Installations déjà présentes avant création du nouveau jardin
Un autre rang de framboisier et une des deux vignes qui a une quantité colossale de grappes. J'espère que cela ne fera pas comme les cerises cette année, car il y avait une quantité monstre de fleurs et nous n'en avons pas manger plus de 500g! La pluie trop présente à fait fondre les fleurs
le cerisier
un des tilleuls
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